Le bonheur est en régions ! Par Tahar Ayachi
Dans nos belles régions, les trésors ne manquent pas. Le visiteur en quête de ressourcement et d’authenticité connaît depuis longtemps la richesse et l’hospitalité de ces lieux parfois retirés. Quand vous serez cet été sur les plages de Hammamet ou Sousse, songez un instant qu’il y a des endroits tout aussi merveilleux ailleurs. Loin des buildings touristiques de la côte, l’autre Tunisie, celle des villageois, des sites naturels, de la cuisine de terroir, des petits métiers, des souks et des marabouts…bref la Tunisie des régions nous accueillera non pas comme de simples clients, mais avec la tendresse d’une mère. Pour cette aventure passionnante dans la Tunisie authentique, notre guide Tahar Ayachi, journaliste, grand amateur du patrimoine tunisien et fondateur du club des vadrouilleurs de Tunisie, nous ouvre exceptionnellement les carnets de ses escapades dans 18 belles régions.
Tozeur:

Le Jérid compte un peu moins de 100 000 habitants sur une superficie de 6.158,88 km dont un bon tiers de chotts (une partie du chott el Jérid et chott el Gharsa). Limitrophe de l’Algérie sur près de 200km.
Principales localités en dehors du chef-lieu : Déguache, Nefta, El Mamma, Tamaghza et Hazoua.
Principales ressources : l’agriculture, en irrigué, constitue l’essentiel de le production locale : dattes,en particulier les fameuses deglet nour, grenades, figues, maraîchers et fourrages. Fruits et légumes en primeur cultivés sous serres sont d’un important appoint à cette production. Le tourisme, en plein essor, en particulier à Tozeur devenue un pôle majeur, a transformé la vie dans la région où, pour la première fois dans l’histoire, on assiste à un contre-exode dans une région de tout temps contrainte à « expatrier » une partie de sa population.
Patrimoine : véritable foyer de civilisation saharo-oasienne, le Jerid, porte en surface le témoignage de son enracinement dans l’histoire sous forme de vestiges antiques (à Bled el Hadhar), à Tozeur, où subsistent fondations et tour d’une basilique byzantine, à Sebaa Biar ; avec les soubassements d’une fortification romaine ; dans le bâti traditionnel où s’insèrent des éléments architectoniques antiques. Inutile d’évoquer le style architectural médiéval si typique dont la médina de Nefta offre le plus bel exemple. En dehors de l’oasis – la plus importante d’Afrique du nord avec plus de 300 milles palmiers, et, autre particularité, les oasis de montagnes de Chébika, Tameghza et Midès, le Jérid offre cette autre « exclusivité» du Chott el jérid, immensité salée, la deuxième plus grande au monde après Salt Lake au USA. Il offre également des étendues lunaires au nord-ouest de Nefta : Oung Jmel.
Gastronomie : Doublement heureux, le Jérid a conservé vivace sa cuisine, raffinée et diversifiée et il la propose sur les cartes de plusieurs restaurants de ville ou d’hôtels.
Artisanat : dès les temps les plus anciens, le Jérid est connu pour la qualité de ses tissages, en particulier masculins : burnous et hrèm jridis ont une réputation nationale.
Culture : de tous temps, le Jérid est synonyme de culture. Parmi les plus grands noms de la littérature, de la poésie, des sciences mathématiques ou de l’agronomie, des théologiens qui constellent la sphère de la connaissance, très nombreux sont les Jéridiens, la figure proue est le poète Chébbi, célébré à chaque tournant de rue. Tozeur se distingue par son musée de la civilisation tunisienne de Dar Chéraït. Le musée « archéologique » installé dans la médina de Tozeur est plutôt modeste. A ne pas rater, le festival des oasis en décembre et celui de la musique liturgique au printemps.
Loisirs : Ras el Aïn, à Tozeur aménagé en parc. Deux parcs zoologiques privés, le jardin botanique dit « le paradis », une exposition au Dar Cheraït reconstituant trois mille ans d’histoire de Tunisie, le parc des loisirs « mille et une nuit » au dar cheraït (un circuit dans l’oasis retraçant les aventures du héros oriental ), le parc Chakwak sur les origines et le développement de la civilisation humaine, Planet oasis, un vaste espace touristique avec aire commerciale, bar, restaurant, sous la plus grande tente du monde (1200 couverts), etc.
Incontournables : un repas jéridi (dans restaurant avec ou sans alcool à Tozeur), un tour en calèche dans l’oasis (Tozeur, Nefta, Degache), un thé à la menthe à la terrasse du centre commercial Dar Chéraït, un tour dans la vieille médina (Tozeur, Nefta, Tameghza, Midés), un tour dans le décor du film « La guerre de étoiles » à Oung jmel, une visite au mausolée Chebbi à Tozeur, à celui du Vénéré Sidi bou Ali dans l’oasis de Nefta ainsi qu’à celui, dans un décor grandiose de Sidi bou Hlél à Sédada (près de Degache) où furent tournées des séances du film « le patient anglais », un raid sur la « route du sel » entre Dégache et Kébili pour se laisser subjuguer par l’immensité du Chott el Jérid.
Principales ressources : l’agriculture, en irrigué, constitue l’essentiel de le production locale : dattes,en particulier les fameuses deglet nour, grenades, figues, maraîchers et fourrages. Fruits et légumes en primeur cultivés sous serres sont d’un important appoint à cette production. Le tourisme, en plein essor, en particulier à Tozeur devenue un pôle majeur, a transformé la vie dans la région où, pour la première fois dans l’histoire, on assiste à un contre-exode dans une région de tout temps contrainte à « expatrier » une partie de sa population.
Patrimoine : véritable foyer de civilisation saharo-oasienne, le Jerid, porte en surface le témoignage de son enracinement dans l’histoire sous forme de vestiges antiques (à Bled el Hadhar), à Tozeur, où subsistent fondations et tour d’une basilique byzantine, à Sebaa Biar ; avec les soubassements d’une fortification romaine ; dans le bâti traditionnel où s’insèrent des éléments architectoniques antiques. Inutile d’évoquer le style architectural médiéval si typique dont la médina de Nefta offre le plus bel exemple. En dehors de l’oasis – la plus importante d’Afrique du nord avec plus de 300 milles palmiers, et, autre particularité, les oasis de montagnes de Chébika, Tameghza et Midès, le Jérid offre cette autre « exclusivité» du Chott el jérid, immensité salée, la deuxième plus grande au monde après Salt Lake au USA. Il offre également des étendues lunaires au nord-ouest de Nefta : Oung Jmel.
Gastronomie : Doublement heureux, le Jérid a conservé vivace sa cuisine, raffinée et diversifiée et il la propose sur les cartes de plusieurs restaurants de ville ou d’hôtels.
Artisanat : dès les temps les plus anciens, le Jérid est connu pour la qualité de ses tissages, en particulier masculins : burnous et hrèm jridis ont une réputation nationale.

Culture : de tous temps, le Jérid est synonyme de culture. Parmi les plus grands noms de la littérature, de la poésie, des sciences mathématiques ou de l’agronomie, des théologiens qui constellent la sphère de la connaissance, très nombreux sont les Jéridiens, la figure proue est le poète Chébbi, célébré à chaque tournant de rue. Tozeur se distingue par son musée de la civilisation tunisienne de Dar Chéraït. Le musée « archéologique » installé dans la médina de Tozeur est plutôt modeste. A ne pas rater, le festival des oasis en décembre et celui de la musique liturgique au printemps.
Loisirs : Ras el Aïn, à Tozeur aménagé en parc. Deux parcs zoologiques privés, le jardin botanique dit « le paradis », une exposition au Dar Cheraït reconstituant trois mille ans d’histoire de Tunisie, le parc des loisirs « mille et une nuit » au dar cheraït (un circuit dans l’oasis retraçant les aventures du héros oriental ), le parc Chakwak sur les origines et le développement de la civilisation humaine, Planet oasis, un vaste espace touristique avec aire commerciale, bar, restaurant, sous la plus grande tente du monde (1200 couverts), etc.
Incontournables : un repas jéridi (dans restaurant avec ou sans alcool à Tozeur), un tour en calèche dans l’oasis (Tozeur, Nefta, Degache), un thé à la menthe à la terrasse du centre commercial Dar Chéraït, un tour dans la vieille médina (Tozeur, Nefta, Tameghza, Midés), un tour dans le décor du film « La guerre de étoiles » à Oung jmel, une visite au mausolée Chebbi à Tozeur, à celui du Vénéré Sidi bou Ali dans l’oasis de Nefta ainsi qu’à celui, dans un décor grandiose de Sidi bou Hlél à Sédada (près de Degache) où furent tournées des séances du film « le patient anglais », un raid sur la « route du sel » entre Dégache et Kébili pour se laisser subjuguer par l’immensité du Chott el Jérid.





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